Wavelength Division Multiplexing, ou Multiplexage en longueur d’onde. La fibre optique peut transporter plusieurs canaux numériques (de 4 à plusieurs dizaines longueurs d’onde) à haut débit (de 8 Mbit/s à 40 Gbit/s) dans une fenêtre de 1450 à 1650 mm. Lorsque le nombre de canaux par fibre est élevé, on parle de Dense WDM (DWDM). Si l’espace fréquentiel entre canaux est faible, on parle de Thin WDM (TWDM). Voir multiplexage par répartition en longueur d’onde. Le multiplexage en longueur d’onde consiste à utiliser sur une même fibre optique, plusieurs longueurs d’ondes de manière à accroître de manière souple et économique le débit global transporté. Dès a présent, des équipements permettent de mettre en oeuvre des liaisons a des débits supérieurs a 100 Gbits/s tandis que certains laboratoires de recherches mettent au point des équipements capables d’atteindre des débits supérieurs au Tbits/s.
La technologie WDM est né au début des années 90 de l’idée d’injecter simultanément dans la même fibre optique plusieurs trains de signaux numériques à la même vitesse de modulation, mais chacun a une longueur d’onde distincte.
La norme IUT G692 a défini un peigne de longueurs d’onde autorisées dans la fenêtre de transmission 1530-1565 nm. Elle normalise l’espacement en nanomètre ou en GigaHertz entre deux longueurs d’onde permises de la fenêtre : 200 GHz ou 1,6 nm ou 100 GHz ou 0,8 nm.La technologie WDM est dite dense (DWDM) lorsque l’espacement utilisé est égal ou inférieur à 100 GHz. Des systèmes à 50 GHz ou à 25 GHz ont déjà été testés.
Les systèmes commercialisés aujourd’hui comportent 4, 8, 16, 32 ou 80 canaux optiques, ce qui permet d’obtenir des débits de 200 Gbps en prenant un débit par canal de 2,5 Gbps. Pour fixer les idées, un système à 16 canaux de 2,5 Gbps permet de transmettre 500 000 conversations téléphoniques sur une seule fibre…
